Au service de l’Etat

Nicolas DUPONT-AIGNAN a 46 ans, il est marié et père de deux enfants. Il a débuté sa vie professionnelle comme Sous-Préfet au Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales. En 1990, il rejoint la Préfecture de la Région Ile-de-France en œuvrant notamment à l’élaboration du Schéma Directeur de la Région. Huit ans durant, il sera un fidèle serviteur de l’Etat.

Un Maire de Terrain

La volonté de servir ses concitoyens le conduit, en 1995, à se porter candidat aux élections municipales à Yerres (28.000 habitants) en Essonne. Elu dès le 1er tour, il est à 34 ans, à la tête d’une commune laissée en faillite. Nicolas DUPONT-AIGNAN agit avec volonté et fermeté afin de redresser la ville. Très vite, Yerres relève la tête, réduit sa dette et se distingue même par ses initiatives. Parmi les premières communes, elle crée une brigade équestre de police municipale, met en place des bus de substitution pendant la grande grève de la SNCF en 1995 ou encore décide de la suppression des aides municipales facultatives pour les familles des mineurs délinquants. Présence sur le terrain et traitement à la racine des problèmes du quotidien, la « méthode » Dupont-Aignan surprend et lui vaut l’adhésion massive des Yerrois en 2001, avec une réélection à plus de 76% dès le premier tour. En 2002, il est élu Président de la Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres (85 000 habitants).

La passion de la France

Lors des élections législatives de 1997, il est le seul à faire basculer de gauche à droite la 8ème circonscription de l’Essonne depuis toujours socialiste. Devenant l’un des plus jeunes députés de l’Assemblée Nationale, il vit son mandat parlementaire avec la même passion. Sa réélection en 2002, dès le premier tour, avec plus de 54% des voix, puis en 2007 avec57,4% également au premier tour, témoigne de la confiance que lui ont accordée les habitants du Val d’Yerres – Val de Seine pour défendre leurs intérêts. Actif sur tous les grands dossiers de la circonscription, Santé, Sécurité, Environnement, Transports publics, Nuisances aériennes, Nicolas DUPONT-AIGNAN est aussi un Elu disponible et attentif aux problèmes particuliers de ses concitoyens.

Recevant plus de 500 personnes par an dans le cadre de ses permanences, il se rend chaque semaine à la rencontre des habitants des villes de Brunoy, Crosnes, Montgeron, Vigneux-sur-Seine et Yerres, dans le cadre de ses visites de quartier.

Les enjeux cruciaux de 2007, la nécessité de poursuivre sur le terrain le travail amorcé le conduisent à briguer à nouveau les suffrages des électeurs aux élections législatives de juin prochain.

Le courage politique au service de ses convictions

Fort de l’expérience acquise comme Député-Maire, il exprime les attentes trop souvent ignorées de ses concitoyens. Proche de Philippe Séguin dont il est, au RPR, le Secrétaire national chargé des fédérations, il préfère quitter ses fonctions en 1999 plutôt que d’approuver contre sa conscience le traité d’Amsterdam, qu’il récuse avec quarante parlementaires du RPR. Il fonde alors avec plusieurs d’entre eux le mouvement gaulliste et républicain « Debout la République » et entend ranimer le débat public en faisant des propositions courageuses et innovantes.

Libre

Persuadé que pour répondre à la crise du 21 avril 2002, la majorité doit entendre les Français et respecter ses engagements, Nicolas DUPONT-AIGNAN se présente à la présidence de l’UMP. Il y défend une conception plus démocratique de ce nouveau parti, en faisant vivre les idées gaullistes et républicaines délaissées par la direction. Il recueille 15% des voix face à Alain JUPPÉ en 2002, 10% face à Nicolas SARKOZY deux ans plus tard.

C’est pour porter un projet gaulliste et républicain, seul capable de traiter enfin à la racine les problèmes des Français, qu’il a souhaité présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2007.

Le verrouillage du système des parrainages ne lui ayant pas permis de mener ce dessein à terme, il ne baisse pas les bras pour autant et décide, le 31 mars 2007, de transformer Debout La République en véritable force politique gaulliste et républicaine, indépendante ; il adopte avec plusieurs mouvements gaullistes (Vive la République, Initiative Gaulliste, Union Gaulliste et Union du peuple français), un « Pacte pour la France » résumant son projet politique.

 

Voir la fiche de NDA à l'Assemblée Nationale